Désir fruité !

 

(Fanfiction mettant en scène Usagi-san et Misaki de Junjô Romantica – Yaoi- (-18))

 

 

J’aurais dû me douter que quelque chose clochait à la minute où j’ai posé mon pied dans l’appartement…

 

Cela fait maintenant trois mois que je vis chez Usami Akihiko, un écrivain populaire, imbu de lui-même, homo et extrêmement pervers. Vous vous demandez pourquoi je reste avec lui malgré tout ça ? C’est simple, sans que je puisse m’en empêcher, à chaque fois que je suis près de lui mon cœur s’emballe comme un fou. C’est inévitable.

    Usagi-san je suis rentré ! criai-je en ôtant mes chaussures et mon manteau.

    Je suis dans la cuisine Misaki !

Je me demandais ce qu’Usagi-san pouvait bien faire dans la cuisine. (Vous, vous le demanderiez aussi si vous saviez que la dernière fois qu’il à essayé de faire cuire un œuf il a faillit mettre le feu à l’appartement et à moi par la même occasion).  

Je m’avançais en m’attendant au pire mais il n’y avait aucune catastrophe à l’horizon. Usagi-san était simplement en train de couper des fruits un sourire ravis sur le visage.

    Qu’est-ce que tu prépares ? demandais-je en le bousculant un peu pour voir de mes propres yeux.  

Il m’attrapa et me leva le menton pour plonger ses yeux dans les miens.

    Des fruits, j’avais l’idée d’essayer quelque chose de nouveau. C’est bientôt prêt installe toi sur le canapé j’arrive.

Je haussais les épaules et m’exécutais en me demandant ce qui pouvait bien l’avoir poussé à préparer des fruits à une heure pareil et ce qui le rendait si heureux là dedans.

Il me rejoignit quelques minutes plus tard un plateau en main.

Différents fruits avaient étés découpés en petits morceaux. Il y avait des fraises, des bananes, des poires, des fruits exotiques… (Comme toujours avec Usagi-san tout se faisait à l’excès) et il y avait aussi une bombe de chantilly.

    C’est bon on peut commencer, murmura-t-il en commençant à glisser ses mains sous mon tee-shirt.

    USAGI-SAN, Arrête ça tout de suite ! Il est à peine 14h, tu ne peux pas rester sérieux un instant ?

    Mais je suis tout ce qu’il y a de plus sérieux.

Il me colla contre la banquette et commença à m’embrasser dans le cou. Ses lèvres brûlaient ma peau de baisers et mon cœur s’accélérait. J’aimais la douceur de sa bouche et de ses caresses mais je ne pouvais pas le laisser gagner à chaque fois. Dés qu’on se retrouvait seul il fallait qu’on termine complètement nu. Comme s’il n’y avait que ça qui l’intéressait.

    Et les fruits alors ? soufflais-je alors que je commençais à succomber malgré moi.

    Mais je compte bien m’en servir ne t’inquiète pas.

    QUOI ?!

Je le repoussais du mieux que je pouvais tout en essayant de rattacher mon pantalon qu’il avait déjà déboutonné.

    ESPÈCE DE VIEUX PERVERS ! Hurlais-je. TU NE PENSES DONC QU’À ÇA !

Il immobilisa mes bras, murmura un « je t’aime » à mon oreille et pressa sa bouche contre la mienne. Sa langue caressa la mienne avec passion et je sentis mon cœur cogner de plus en fort menaçant d’exploser à tout moment.

Ma tête et mon corps ne voulaient jamais se mettre d’accord.

Alors que ma tête désirait avoir un autre genre de relation avec Usagi-san et pouvoir rester de marbre face à ses avances, mon corps, lui, réagissait à chacune de ses caresses et en redemandait toujours plus.

Mes bras finir par retomber mollement sur le canapé. Ma tête s’avouait définitivement vaincu.

Usagi-san retira alors mon tee-shirt et enleva brutalement mon pantalon.

Ses lèvres descendirent le long de mon torse et remontèrent lécher mes tétons avec insistance. Alors que ma main s’agrippait au canapé et que mon corps en redemandait encore, il s’arrêta et me regarda pensivement.

    Quoi encore ? grognais-je.

    Demande-moi de continuer, souffla-t-il.

    JAMAIS, m’énervais-je.

    Alors dis-moi que tu m’aimes. Je ne ferais rien de plus si tu ne me dit rien.

L’intérieur de mon caleçon devenait de plus en plus douloureux et j’avais envie de ses mains et de sa bouche sur moi, mais l’admettre serait beaucoup trop dur pour ma tête.

Je plongeais mes yeux dans les siens et tentais de faire sortir des mots qui ne voulaient pas venir.

    Continue, murmurais-je dans un léger souffle.

Ma requête avait été à peine audible mais il ne me demanda pas de répéter et un sourire se dessina aussitôt sur ses lèvres.

Il attrapa la bombe de chantilly et traça un chemin sur mon torse, puis disposa des morceaux de fruits un peu partout. Il suivit le parcourt qu’il venait de créer, avec sa langue et ses lèvres. Mon corps frissonnait de partout savourant chaque nouveau coup de langue.

Quand il ne resta plus qu’un morceau de pèche près de mon nombril il l’attrapa entre ses dents et le porta à ma bouche. À peine j’eus le temps de l’avaler qu’il m’embrassa fougueusement tout en glissant une main dans mon caleçon. Il me caressa longuement puis retira mon dernier vêtement pour continuer avec sa langue. Il me suça goulument puis lécha minutieusement mon gland prêt à exploser.

Mes mains serraient le cuir du canapé de plus en fort, c’était si bon … trop bon.

Sa langue quitta ma verge et descendit vers mon anus.  

Je mordis ma main pour ne pas pousser de gémissement.

Il titilla mon intimité avec ses doigts et jeta un regard amusé vers moi.

    Tu peux crier si tu aimes ça, ca m’excite encore plus.

    Fer…ferme la, bégayais-je à bout de force.

    Tu es si beau Misaki, souffla-t-il avant d’ouvrir sa braguette et de me pénétrer avec son membre.

Ce fut d’abord un peu douloureux puis seul le plaisir resta.

Je ne pus me retenir de gémir plus longtemps. Ses hanches percutaient les miennes dans un mouvement de va et vient, de plus en plus rapide et je sentais ses bourses se frotter contre moi. Nos corps et nos salives se mélangeaient encore et encore avant que l’on finisse par jouir presque en même temps.

Il s’effondra sur moi la respiration haletante.

    Je t’aime Misaki, je t’aime, je t’aime, je t’aime, je t’aim…

    J’ai compris, m’énervais-je les joues rougis par l’embarra.

    Je ne veux pas que tu l’oubli, jamais. Je t’aimerais pour l’éternité.

Ses yeux se fermèrent et il s’endormit aussitôt la tête posée sur ma poitrine. Il avait tellement travaillé ses derniers jours pour ses deux romans (les politiquement correct et les PERVERS de Boys love !) qu’il n’avait pas vraiment pris le temps de dormir. Je le regardais un sourire attendrit sur le visage. Ce moment fruité avait été très agréable mais je ne lui avouerais jamais.

Je passais la main dans ses cheveux et murmurais un timide « je t’aime aussi » avant de fermer les yeux à mon tour.